Allez, je me lance! Pas de chichi, directement dans le vif du sujet!
J'ai depuis le début de la maladie qui me touche trouvé troublantes les coïncidences entre le calendrier des vaccinations anti-Hépatite B (HB) et l'apparition des premiers symptômes de Sclérose en Plaques (SEP). Des amis confrontés à ce problème dans les mêmes circonstances me confortaient d'ailleurs dans ces questionnements...
Mais ayant par nature un esprit cartésien pour les choses pragmatiques et scientifiques (loin des vagabondages de mon imagination... hihi), j'attendais les sacro-saintes preuves qui me persuaderaient de la véracité de ces troublants concours de circonstances. Ce dans un climat polémique, où les autorités gouvernementales rattachées à la santé avaient tendance, et continuent, à nier le lien entre la vaccination et certaines pathologies malgré le cri d'alarme des personnes en souffrance. Tout en continuant allègrement à revendiquer la vaccination à tous les vents!
Or v'là t'y pas qu'ce matin, je lis un courrier datant de quelques mois et oublié quelque part au fond d'un tiroir, et...
A la lecture du
Bulletin de liaison annuel du REVAHB (Réseau Vaccin Hépatite B) d'Avril 2005, le doute n'est plus permis quant à la responsabilité du vaccin dans l'apparition de plusieurs cas de maladies neurologiques (SEP, affection démyélinisante, sclérose latérale amyotrophique), de maladies auto-immunes (polyarthrite, spondylarthrite ankylosante, diabète, lupus, thyroïdite) et d'autres maladies méconnues et aux limites imprécises (fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, myofasciite à macrophages).
*
Premier argument: déterminant et illustré ici par deux exemples particulièrement parlants, l'augmentation en chiffres des pathologies en question depuis les campagnes de vaccination massives:
Je cite (page 1 du bulletin):
"(...) les partisans de la négation des effets secondaires de la vaccination anti-HBs (et ils sont nombreux) ont essuyé un démenti cinglant suite à la publication de l'étude épidémiologique du Dr Miguel HERNAN (université de Harvard, USA), tant attendue depuis la conférence de consensus en septembre 2003.
Cette publication est parue dans la revue scientifique internationale "NEUROLOGY", prestigieuse et incontestable sur le plan scientifique, dont l'éditorial, rédigé par deux éminants spécialistes, a été centré sur les résultats de cette étude sui démontrent un triplement du risque de développer une sclérose en plaques dans les 3 années qui suivent une vaccination anti-HB."
Et plus loin (page 2), je cite:
"Les données chiffrées de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM), à propos des pathologies prises en affection de longue durée (ALD) chaque année, sont également très démonstratives. (...)
Depuis les années 1994-1995 (qui correspondent au début de la campagne massive de vaccination dans notre pays), les chiffres de nombreuses pathologies explosent. Le nombre de SEP prises en charge annuellement en ALD était stationnaire avant ces années, se situant à 2536 nouveaux cas annuels en 1990. Il est passé à 4327 l'année 2002. Le chiffre des affections neuromusculaires graves est encore plus inquiétant. Alors que l'on y recensait 5849 nouveaux cas annuels en 1990, ce sont 16670 personnes qui ont été prises en charge à ce titre en 2002. Les chiffres des maladies auto-immunes, (polyarthrites, spondylarthrites, lupus, et diabète) révèlent des données similaires, en augmentation constantes depuis 1995-96."
*
Deuxième argument: la reconnaissance dans le cadre de procédures judiciaires, de préjudices résultant d'une vaccination contre l'Hépatite B (notamment de pathologies diverses consécutives à une vaccination obligatoire dans le cadre d'une activité professionnelle): différents cas particuliers sont développés dans le
Bulletin.
Alors, vous en pensez quoi?
PS: Pour davantage d'informations sur le sujet, voir le site du
REVAHB.
Pour lire le
Bulletin de liaison du mois d'avril, voir
ici, le lien est un peu perdu au milieu d'une foule de données (très intéressantes), mais figure au titre "BULLETIN DE LIAISON (avril/mai 2005)".
En vous remerciant.