Retour au port
Par Orel des Bois, jeudi 5 octobre 2006 à 12:40 :: Ecrire, dessiner, composer :: #107 :: rss
Je ne compte plus le retard accumulé dans mon travail... Mais j'ai tout de même terminé, enfin, mon texte pour les 9 à 13 ans, Tanguy le fou... Des voyages imaginaires sur des océans pas comme les autres...

Extrait:
" Quand il voulut sonner, José fut un peu surpris : il y avait bien une plaque portant le nom " Tanguy Kerguelen" mais il ne trouva pas de bouton électrique comme partout. Il se contenta de frapper trois coups. " Qu'est-ce que c'est ? " dit une voix grinçante qui effraya un peu José. Il entendit des pas venir vers lui, et cela fit craquer le plancher de lattes jusque sur le palier. De l'autre côté on bougea l'œilleton, plus grand que tous ceux qu'il avait vus jusqu'ici et qui lui fit penser à un petit hublot. " C'est vrai que c'est un peu bizarre. " pensa José, de moins en moins rassuré… La porte s'ouvrit lentement…
Elle n'était pas à moitié ouverte qu'une espèce de gros volatile étrange fonça droit dans le couloir en jacassant sans vraiment prendre garde à sa trajectoire : " Qu'est-ce que c'eeest ? Qu'est-ce que c'eeest ? ". José eut à peine le temps de s'écarter. A ce moment une voix calme et douce, un peu faible, appela : " Amiral, allons ! Viens ici, tu effraies ce garçon. " Et l'oiseau vint se poser sur l'épaule de son maître… "
En attendant la suite...

Extrait:
" Quand il voulut sonner, José fut un peu surpris : il y avait bien une plaque portant le nom " Tanguy Kerguelen" mais il ne trouva pas de bouton électrique comme partout. Il se contenta de frapper trois coups. " Qu'est-ce que c'est ? " dit une voix grinçante qui effraya un peu José. Il entendit des pas venir vers lui, et cela fit craquer le plancher de lattes jusque sur le palier. De l'autre côté on bougea l'œilleton, plus grand que tous ceux qu'il avait vus jusqu'ici et qui lui fit penser à un petit hublot. " C'est vrai que c'est un peu bizarre. " pensa José, de moins en moins rassuré… La porte s'ouvrit lentement…
Elle n'était pas à moitié ouverte qu'une espèce de gros volatile étrange fonça droit dans le couloir en jacassant sans vraiment prendre garde à sa trajectoire : " Qu'est-ce que c'eeest ? Qu'est-ce que c'eeest ? ". José eut à peine le temps de s'écarter. A ce moment une voix calme et douce, un peu faible, appela : " Amiral, allons ! Viens ici, tu effraies ce garçon. " Et l'oiseau vint se poser sur l'épaule de son maître… "
En attendant la suite...
Commentaires
1. Le vendredi 6 octobre 2006 à 20:37, par Orel des Bois
2. Le samedi 21 octobre 2006 à 13:02, par cassis :: site
3. Le mardi 31 octobre 2006 à 02:55, par crafts holidays :: site
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